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Éditorial

Conquérir a 40 ans !

Notre magazine fête cette année ses 40 ans. Nous débutions en 1981 avec la crispation qui succéda à l’arrivée d’une majorité de gauche au pouvoir et, après de multiples péripéties, nous traversons en 2021 une autre crise, sanitaire cette fois.
Nous avons su continuer notre chemin pendant ces longues années en nous adaptant aux contextes évolutifs, en particulier technologiques, afin d’assurer le meilleur service à nos lecteurs, fidèles ou occasionnels.
Notre fil rouge demeure celui de vous aider, vous dirigeants et cadres dirigeants d’entreprises, dans votre développement en France et à l’international, un développement sain financièrement.
Au moment où j’écris cet éditorial – je demeure prudent ! – je sens l’éclaircie venir. Dès la fin 2020, je vous alertais du reste sur la nécessité de prévoir « l’après », en anticipant raisonnablement la sortie de crise, à tout le moins son atténuation.
Nous commençons à sentir que les projets reviennent dans de nombreux secteurs – pas tous bien sûr… et c’est bon signe.

Une reprise sensible à envisager
Certes, cette reprise, à mon avis sensible, qui s’annonce pour la deuxième partie de l’année, repose en grande partie sur une socialisation des dettes privées, à travers différents dispositifs d’aides aux entreprises, comme le chômage partiel ou des subventions aux établissements subissant des fermetures administratives.
Dès lors, notre endettement atteint des sommets vertigineux, mais nos concurrents ne sont pas mieux lotis en moyenne. Cela pose problème, c’est certain, mais à chaque jour suffit sa peine.
Nous espérons d’abord que la pandémie régresse, que l’on puisse revenir à des liens sociaux et économiques dans la norme. Cette norme pourra d’ailleurs avantageusement être modifiée, afin de tirer des enseignements de cette crise. La transition écologique souhaitable devrait ainsi intégrer un objectif de production locale, particulièrement en matière industrielle.
On en parle beaucoup, mais on n’en voit pas beaucoup la couleur. La division internationale du travail devrait être repensée, sans freiner de trop les échanges bien entendu, mais en organisant des flux intelligents.

Alain Gazo
Directeur de la rédaction