Actualités

UpCoop : 60 ans et encore beaucoup de projets

UpCoop fêtait le 19 septembre dernier ses 60 ans au CESE (Conseil Economique Social et Environnemental) au Palais d’Iéna. Ce lieu était très approprié pour cette organisation de l’économie sociale et solidaire, fondée en 1964 par différents partenaires sociaux dont trois syndicats : la CGT, FO et la CFDT. Lesquels comptent toujours des représentants au sein de cette Scop qui, avec ses filiales à l’étranger, emploie 3 000 salariés.

Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, et actuellement directeur de l’Institut Mutualiste, insista, lors de son intervention en direct devant une assistance d’environ 200 personnes dans l’hémicycle, sur la nécessité pour tous de lutter contre les inégalités et le réchauffement climatique. Pour tous, y compris les entreprises, souligna-t-il, « car elles font partie de la société civile ».

Auparavant, Jacques Landriot, président de la Scop pendant 25 ans, et désormais vice-président du CESE, amphitryon de l’événement, rappela le rôle de cette assemblée, source de réflexions dans le domaine social et environnemental et qui a accueilli récemment la Convention citoyenne sur la fin de vie. La composition de cette assemblée, où siègent des représentants du patronat, des syndicats et des entreprises de l’économie sociale et solidaire, correspond en tous points à l’état d’esprit de UpCoop. Jacques Landriot se félicita de son développement dans 25 pays du monde, tout spécialement en Europe.

80 % de l’activité proviendrait aujourd’hui de la partie hors France. Le groupe compte 3 300 collaborateurs. Youssef Achour, l’actuel président, arrivé aux manettes en 2019, se félicita du déroulement de l’événement marquant les 60 ans de Up- Coop dans « un lieu symbolique de la démocratie », alors que la société coopérative et participative qu’il dirige « participe à la lutte pour une société plus responsable et plus durable », avec la volonté de « diffuser les principes de l’économie sociale et solidaire ». Cette « aventure humaine a été construite avec vous tous », souligna-t-il, s’adressant aux partenaires sociaux et aux salariés actionnaires de la Scop. Sur le plan concret, il mit en avant le soutien par son organisation du pouvoir d’achat des salariés et des populations précaires, citant l’exemple des bénéficiaires du RSA.

Déplacements professionnels : retour à la normale ?

On parle beaucoup de retour à la normale post-covid d’abord, post-JO maintenant. Qu’en est-il en matière de déplacements professionnels, en particulier en France métropolitaine ?

Les JO, puis les Jeux Paralympiques se sont bien passés. Tant mieux ! Evidemment, ils ont eu un impact sur les déplacements professionnels partout et surtout en amontmême de leur déroulement. Philippe Maria, directeur marché entreprises de SNCF Voyageurs, évoque ainsi un coup de frein sur les réservations dès début juin. On a observé du reste de longues périodes de télétravail prescrites cet été à certains salariés de la région parisienne, parfois, il faut le dire, sans raison vraiment valable.

Quoi qu’il en soit, cela a freiné les mouvements professionnels en cette période. Globalement cependant, ils sont revenus « à peu près au même niveau qu’en 2019 », selon un fin connaisseur de ce monde, Michel Dieleman, président de l’AFTM. « On n’en est cependant pas encore au stade pré-covid, remarque-t-il, car on privilégie plus que jamais les déplacements qui ont un sens avec un ROI à la clé, par exemple à l’occasion de la signature d’un contrat ». « Nous avons eu à faire face à une restructuration des habitudes professionnelles », considère Philippe Maria. Après la décision très rapide de passer en télétravail, poursuit-il, on a assisté en 2022 et 2023 à un rééquilibrage vertueux entre la visio, le télétravail et la présence physique au bureau comme en rendez-vous ». « Le besoin de se retrouver avec ses collègues, ses partenaires… fait que l’échange traditionnel en face-à-face s’avère nécessaire, rebondit Michel Dieleman. Cependant, avertit-t-il, les déplacements récompenses ou encore en équipe inutilement nombreuse ne sont plus d’actualité ».

A propos de télétravail, il note néanmoins qu’ils reviennent désormais à deux jours en moyenne au lieu de trois. Pour ceux qui y sont habilités bien entendu. Quant aux déplacements à proprement parler, ils sont devenus plus longs, pour éviter les parcours inutiles. Et pourquoi pas, signale Philippe Maria, les prolonger ou les anticiper en mode bleisure. Un retour à une certaine « normalité des voyages professionnels », mais sous quelle forme ?

RSE et budget

A cet égard, deux facteurs impactants influent principalement leur évolution. D’une part un budget parfois contraint, « même dans le luxe », note Philippe Maria, d’autre part et surtout la RSE. Le budget global subit une augmentation en raison des hausses de tarifs des opérateurs, tout spécialement dans l’hôtellerie où ceux des nuitées ont parfois flambé dernièrement de 20 à 40 % selon les observateurs. Voilà de quoi retenir l’attention des acheteurs.

Raison de plus pour les entreprises de s’intéresser davantage à ce poste. C’est le cas, en premier lieu dans les plus grandes d’entre elles. Une étude présentée par H Corpo dans une convention nationale de l’AFTM chez Accor le 4 juillet dernier, faisait ainsi ressortir qu’une large majorité des sociétés (87 %) disposait « d’un volet spécifique à l’hôtellerie d’affaires ». Et 96 % des entreprises consultées ont mis en place des « programmes hôtels » avec des tarifs négociés et ce, sur un nombre relativement limité d’établissements.

Au-delà de la question tarifaire, la volonté de privilégier la RSE, tout spécialement dans les grands groupes, a un effet direct, à la fois certainement sur le nombre de voyages, mais aussi leurs modalités. On l’a vu à l’occasion de la deuxième édition des Trophées de la mobilité en juin dernier organisée par SNCF Voyageurs. La quasi-totalité des grandes entreprises privilégie le train versus la voiture ou l’avion.

Remise de médailles à deux athlètes paralympiques

Moment d'émotion au Sénat : deux athlètes paralympiques furent honorés d'une médaille décernée par la Chambre Haute.

La première fut remise par Christine Allard, présidente de la COCEF, à l'espagnole Elena Congost, qui a participé à plusieurs Jeux Paralympiques, dont ceux de Paris, et a gagné la médaille d'or en marathon à Rio en 2016.

Le deuxième fut remise par Emilienne Pournirol, présidente du groupe d'amitiés franco-espagnol du Sénat au français Benjamin Daviet, qui a gagné plusieurs médailles, dont l'or en biathlon à Pékin en 2022.

L'ambassadeur d'Espagne, Victorio Redondo Baldrich, salua les performances des lauréats ainsi que l'excellente tenue des JO à Paris. Il se félicita que les Jeux Paralympiques et Paralympiques aient été traités d'une manière égale. A la suite, il remit un diplôme commémoratif à chacun des athlètes.

Photovoltaïque résidentiel : la France moins pourvue

Hello Watt, plate-forme et opérateur de travaux de rénovation en la matière, destinée à opérer la transition énergétique des logements, a réalisé une étude pan-européenne sur l’équipement des panneaux solaires dans plusieurs pays d’Europe, ainsi que sur les freins ou au contraire les boosters de ces projets.

Au préalable, les analystes de l’étude posent que le photovoltaïque résidentiel est « très inégalement développé en Europe ». Cette expansion dépend, selon eux, de trois facteurs principaux : le prix de l’électricité, celui des installations voltaïques, éventuellement partiellement abondé par l’Etat et l’ensoleillement. Dès lors, le facteur ensoleillement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne vient pas en premier dans la prise de décision.

Pour preuve, la place de numéro un des Pays-Bas en pourcentage de logements équipés de panneaux solaires : 19,2 %, devant la Belgique (16,1 %), la Pologne (7,3 %), l’Allemagne (4,2 %) loin devant l’Italie (3,2 %), la France (1,6 %) tandis que l’Espagne ferme la marche avec 1,2 %.

Pour ce qui est de la France, le recul continu de la prime à l’autoconsommation (- 40 % en un an), n’encourage pas les initiatives. Les prix relativement bas de l’électricité en France et en Espagne vont dans le même sens. Un investissement s’analyse aussi en termes de prix de l’installation. Et là, la France tient presque le pompon, avec 16 600 euros en moyenne pour une puissance de 6 kWc, certes légèrement derrière le Royaume- Uni (16 650 euros) mais loin devant les autres (par exemple 8 500 euros aux Pays-Bas et 7 000 euros en Espagne). Notre TVA à 20 % (0 % aux Pays-Bas ou en Allemagne) pèse évidemment sur les devis. Hello Watt pointe aussi du doigt la lourdeur des démarches administratives, comme celles relatives à la déclaration préalable de travaux.

Rentabiliser les salons… en les préparant mieux

Attirer des visiteurs sur le stand

Au sein de la foule qui se presse dans les salons, nous avons une chance de nous trouver, pour la première fois, en contact physique avec des visiteurs peut-être nombreux. Mais pour que ce contact physique ait lieu et soit suivi d’effet, il faut :

1. Que beaucoup de gens viennent au stand. Ce n’est peut-être pas l’affaire des technico-commerciaux. Cela dépend par exemple d’une campagne publicitaire annonçant notre présence, du choix de l’emplacement, de la signalisation du stand, de notre présence dans le catalogue communication. Faisons donc confiance au service promotion des ventes !

2. Que beaucoup de personnes s’arrêtent. Affaire de décoration peut-être. Mais aussi (et c’est un peu notre affaire) que les produits exposés soient au complet, nets, en ordre de marche, que les éclairages fonctionnent. Qu’il ne traîne pas de notices dans tous les coins. Que le stand ne soit pas désert. Que les techniciens présents ne s’agglutinent pas dans un coin en bavardant. Que l’on sache, avec tact, se mettre au service des visiteurs qui errent, l’oeil visiblement interrogateur (il suffit d’un « Bonjour Monsieur » mais surtout pas de l’affligeant « Vous désirez un renseignement ? », tristement habituel).

3. Que des vidéos ou des films montrent les produits en action si une démonstration sur place n’est pas possible.

4. Que vous obteniez un véritable entretien avec un maximum de personnes. Pour cela, sitôt le prospect accueilli, être attentif aux questions qu’il pose, à tous ses propos. Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de se lancer dans une argumentation générale. Ne pas s’en débarrasser en lui mettant sur les bras un kilo de documentation sans chercher à comprendre ce qui l’intéresse, ou ce qui pourrait l’intéresser. C’est moins le cas maintenant où l’on n’en donne sans doute pas assez.

5. Que ces entretiens se concrétisent par une suite. De plus en plus de commerciaux pensent, fort heureusement, que les visiteurs cherchent, dans les salons, une solution à des problèmes précis, ou des idées nouvelles dans un domaine particulier. Dans la « valise » de documentation rapportée d’un salon ou dans des informations notées, les données réellement utiles se perdent. Il en est souvent de même pour les mails envoyés en rafale dans les jours qui suivent. Donc objectif : cerner le ou les problèmes sur le stand, répertorier les coordonnées et selon le cas, faire envoyer la documentation intéressante et/ou déclencher une visite (1).

Contrairement aux légendes, ce qui empêche de noter une adresse sur un stand n’est pas la réticence du client, mais la crainte de celui qui la lui demande. Demandez, d’un air gêné : « Excusez-moi, si ça ne vous ennuie pas, est-ce que je pourrais me permettre de vous demander votre carte commerciale, de scanner votre QR code (1), enfin si vous permettez, etc. » Et à tout coup, l’interlocuteur surpris est rendu soupçonneux par votre attitude, et s’éloignera. Mais si, très naturel vous tendez votre carte (ou votre badge) et prenez carnet et crayon d’un air tout aussi normal, votre demande paraîtra très naturelle, elle aussi (elle l’est). Bien entendu, les adresses, ainsi notées, seront immédiatement répercutées sur les secteurs intéressés.

Oui, un salon peut n’être qu’une manifestation de prestige favorable _ tout au plus, à l’amour-propre de certains. Tant mieux, ou plutôt tant pis pour eux. Il peut, il doit être pour nous, une étape, un tremplin dans nos relations avec des clients ou prospects intéressants et intéressés.

Jean-Louis Wilmes

9 Entreprises Navarraises à Paris pour une mission commerciale

Du 12 au 14 juin dernier, neuf entreprises navarraises du secteur agroalimentaire ont participé à une mission commerciale organisée par la C.O.C.E.F (Chambre Officielle de Commerce d'Espagne en France) à Paris. L'objectif principal de cette initiative était de promouvoir leurs produits et de rechercher des opportunités d'affaires en France.

Le premier jour, un événement de réseautage et de dégustation de produits espagnols de la région de Navarre s'est tenu à l'Hôtel Intercontinental Paris le Grand, en présence de la présidente de la COCEF, Christine Allard et de la conseillère économique et commerciale de l'Ambassade d'Espagne en France, María Paz Ramos Resa.

Conquérir a eu l'opportunité de rencontrer ces neuf entreprises navarraises : Albéniz Quesos, Biosasun, Dorrea Gaztandegi, Ecovinal, Ekolo, Gumendi, Embutidos Hortanco, Kibbi et Conservas Rosara, et de goûter certains de leurs produits frais.

Cette mission commerciale a également inclus une visite au marché de Rungis, considéré comme le plus grand marché de produits frais au monde, ainsi qu'une visite de magasins gourmet, comme le Bon Marché Rive Gauche. Une expérience gastronomique très complète et enrichissante pour l'Espagne, à laquelle Conquérir est très heureux d'avoir participé !

 

Mónica Delgado Manero

Go Entrepreneurs Lyon : un événement attendu

GO Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes se tiendra le 26 septembre de 8 h 30 à 18 h à La Sucrière à Lyon. Le visitorat de cette édition 2024 présentet- il des particularités par rapport à celui de l’édition parisienne ? Et si oui, cela se ressent-il dans le programme de l’événement ? William Jameux, directeur général de la manifestation, répond à nos questions.

Conquérir : Y-a-t il des spécificités propres à l’édition rhône-alpine de Go Entrepreneurs ?

William Jameux : A l’instar de l’édition qui s’est tenue les 3 et 4 avril à Paris La Défense Arena, Go Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes est un rendez-vous de référence pour l’entrepreneuriat en France. L’édition dite « parisienne » est nationale et fédère l’ensemble de l’écosystème entrepreneurial français, tandis que celle de Lyon Auvergne-Rhône-Alpes a une dimension territoriale plus appuyée, avec les spécificités inhérentes à cette région, notamment dans les secteurs de la food, de la santé, de la tech, de l’industrie. L’enjeu, lui, reste le même : insuffler et accompagner le plus efficacement possible la création, la pérennité et le développement des entreprises dans une même unité de lieu et de temps. Nous associons les acteurs et entrepreneurs locaux à cette édition pour échanger avec notre visitorat, majoritairement composé de futurs entrepreneurs régionaux et de TPE/PME du territoire. Pour rappel, 120 800 nouvelles entreprises ont été créées en 2023 en Auvergne-Rhône-Alpes, ce qui confirme le dynamisme de la région comme étant l’une des plus actives en France.

Conquérir : Quels seront les principaux éléments du programme proposé aux visiteurs sur cette édition ?

William Jameux : Diagnostics ividuels et conseils personnalisés, accompagnement sur le choix du statut, aide à l’implantation, à l’accompagnement, à la recherche de financements, aux démarches obligatoires, à la digitalisation, et au développement de son activité, au coaching, au networking… Tout l’écosystème entrepreneurial sera mobilisé pour cette édition, avec plus de 110 partenaires publics, parapublics et privés, 120 conférences et ateliers pour se former sur tous les sujets du moment dont les enjeux clés de l’IA et de l’impact, plus de 20 animations thématiques et les témoignages de plus de 100 personnalités emblématiques des sphères économique, politique, institutionnelle et entrepreneuriale, qui permettront de donner un grand coup d’accélérateur à chaque projet. Avec plus de vingt ans d’existence, GO Entrepreneurs est LE lieu de référence dédié à l’entrepreneuriat sur ce territoire. On vous attend nombreux ! L’inscription est gratuite sur www.go-entrepreneurs.com.

Go Entrepreneurs Paris : un net rebond

Nous sommes partenaires de Go Entrepreneurs Paris, auparavant sous la dénomination Salon des entrepreneurs, depuis plus de vingt ans déjà. Au vu de notre expérience, on peut dire que l’édition de 2024 (3 et 4 avril), non seulement a trouvé ses marques à l’Arena La Défense, mais également un niveau de fréquentation et d’enthousiasme inconnu depuis l’avant-covid.

Conférence de Conquérir : visio et retour aux échanges physiques au menu

La traditionnelle conférence organisée par notre magazine, cette fois sous l’intitulé Prospecter et fidéliser les clients : les tendances en 2024, était animée par Alain Gazo, notre directeur de la rédaction. L’affluence était là, avec 250 participants recensés, malgré la « concurrence » d’autres conférences de qualité. Elle était là et surtout attentive. De nombreux auditeurs sont venus rejoindre les conférenciers à la fin des interventions pour des échanges instructifs.

Les premiers clients

L’utilisation du téléphone s’amenuise-t-elle pour la prospection ou le suivi commercial ? C’est certain, à en croire nos interlocuteurs. « On ne fait plus que de la visio », maximise Bruno Doron, tandis que Jean-Michel Armand évoque une rentabilisation X 4 face au téléphone.

Cela exclut-t-il des rencontres physiques ? « Il y a parfois la nécessité de le faire », nous disent de concert nos deux intervenants, mais Jean-Michel Armand suggère que cela soit effectué à l’occasion d’un événement ou d’une circonstance particulière. Et les campagnes de e-mailing, sont-elles hors d’âge désormais ? « BDDD n’en fait aucune pour la prospection, mais en revanche les utilise pour délivrer un fil régulier d’informations à nos clients ». Hybird ne les a pas abandonnées, y compris en prospection, en veillant cependant à apporter un contenu intéressant aux destinataires. Le rendement est cependant en général faible. Visio, réseaux et mailings, salons… il ne faut pas oublier le site Internet.

Site internet, réseaux sociaux

En effet, rappelle Jean-Michel Armand, « le site internet est la porte d’entrée de l’entreprise, le lieu où les visiteurs vont se renseigner et possiblement déposer une demande de contact ». Dès lors, « il doit être homogène et clair », insiste-t-il, tandis que Bruno Doron estime qu’il n’y a pas besoin d’un gros site. Mais il avertit qu’il doit être mis à jour réguliérement et que la visibilité de la marque comme son design doivent être bien étudiés.

Autour d’Alain Gazo, directeur de notre rédaction

Jean-Michel Armand, cofondateur et dirigeant d’Hybird, éditeur du CRM CRèMe, logiciel libre en open source. Une version packagée est dédiée aux structures comptant un nombre limité d’utilisateurs. Bruno Doron, cofondateur et PDG de Bras Droit Des Dirigeants. BDDD, « premier réseau de cadres externalisés à temps partagé en France », est un réseau de franchise comptant aujourd’hui plus de 200 franchisés répartis dans sept expertises-clés. C’est une solution de recrutement pour les TPE/PME, les start-ups, mais aussi les ETI. Le franchisé, en direct lui-même ou à travers les personnes qu’il aura recrutées, exerce son activité comme un cadre externalisé à temps partagé entre plusieurs entreprises.

Page 4 sur 11